Top 10 des hôpitaux psychiatriques hantés et leurs histoires

dans Fantôme par

Les hôpitaux psychiatriques ont toujours suscité l’effroi de par les malades qui y résident. Les temps ont changé mais à une époque pas si lointaine certains d’entre-eux avaient une réputation assez sombre. Ce qu’il faut savoir, c’est que ce que nous nommons “asile” n’était pas uniquement réservé aux malades mentaux, les sans-sou pouvaient également côtoyer des schizophrènes dangereux.  Certaines maltraitances à l’encontre des malades qui étaient considérés comme les rebuts de la société avaient souvent cours… Certains délaissés par leur famille disparaissaient parfois dans d’étranges circonstances…  C’est ainsi que les asiles d’autrefois sont aujourd’hui et très souvent au centre de phénomènes paranormaux. Dans cet article, nous allons tenter de retracer les asiles hantés les plus connus de l’autre coté de l’Atlantique mais aussi leurs histoires…

Le sanatorium de Waverley Hills

waverley hills

Cet asile est considéré comme l’un des édifices les plus hantés de la planète. Énormément de phénomènes paranormaux ont été constatés et des légendes circulent sur ses habitants toujours présents dans ses murs.

Une femme mystérieuse, un enfant nommé Timmy fasciné par les petites balles, Mary la fille sans yeux et la chambre 502 connue pour refermer ses portes quand on y pénètre…

Construite en 1910, Waverley Hills répondait à une épidémie nationale de tuberculose. L’asile fut immédiatement plein et des ailes ont été rajoutées pour pallier à la forte demande. A cette époque la tuberculose fit des ravages et le taux de mortalité était extrêmement élevé. Sous l’hôpital, un tunnel de 150 mètres avait été creusé pour éviter aux malades de voir le nombre de morts quotidien. N’ayant que peu de médicaments efficaces, les médecins de l’époque pouvaient alors avoir recours à des méthodes peu conventionnelles comme installer les patients sur le toit afin de récupérer des forces avec le soleil. Pendant des investigations paranormales, beaucoup entendirent des bruits de pas venant du toit. Des ampoules s’allumaient aussi dans le bâtiment alors que l’électricité était totalement coupée. Le lieu a été racheté par un couple qui désire en faire un hôtel 4 étoiles pour chasses aux fantômes

Trans-Allegheny Lunatic Asylum

asile-psychiatrique

Depuis sa création, cet asile a connu des phénomènes inexplicables, le fait que l’édifice ait été construit sur un terrain de 666 acres, des théories ont alors été émises. D’autres affirment que les dimensions de l’édifice ont été pensées par des architectes d’une secte secrète. Par ailleurs, l’asile a été construit par des bagnards, toutes les théories sont alors possibles et véhicules bon nombre de légendes.
La construction de l’hôpital à débuté en 1858 et a mis plus de 20 ans à être finalisée, se terminant officiellement en 1881. Les premiers patients ayant été admis dès 1861.
L’asile a une réputation sinistre, les patients auraient été torturés avec des lobotomies décidées à la va vite, des électrochocs avec du matériel très discutable et des traitements chimiques lourds.

L’histoire paranormale du lieu est très documenté, cela parle de projections de personnes contre les murs, des cognements dans les cloisons et l’apparition d’un chien démon. En mars 2013, des enquêteurs ont enregistré ce qu’ils prétendent être des voix et hurlements fantomatiques intelligents qui répondaient à leurs questions. Une ombre a également été capturée en vidéo.

Hôpital Mayday Hills

The-Beechworth-Lunatic-Asylum-Australia

Plus de 3000 patients seraient morts dans son enceinte entre 1867 et sa fermeture en 1995 devenant à ce moment une succursale de l’université de la région. Pendant les travaux de restauration et d’aménagements, les ouvriers ont témoigné entendre des enfants rire et jouer. Il existe des rapports concordant relevant des traces de pas, bruits et sensations d’être touché.

L’une des observations les plus connues est l’apparition à plusieurs reprises d’une femme sous une fenêtre, celle-ci aurait été défenestrée par un autre patient. L’apparition d’une infirmière au grand cœur aurait été également relevée. Une photo aurait été prise témoignant de l’apparition d’une petite fille à genoux sur le sol de l’hôpital. Des enregistrements sonores avec des voix qui semblent dire “va-t-en” circuleraient également.

L’asile Saint-John

stjohns_01

Cet asile a été construit en 1852 et a changé de nom à plusieurs reprises. Un cimetière juxtaposait l’édifice ainsi qu’un potager que les patients cultivaient eux-mêmes.
En 2010 une photographie a été publiée dans le Lincolnshire Echo, ce cliché montre une apparition près d’une fenêtre. Une des légendes les plus connues de cette endroit est l’histoire d’une femme ayant jeté son enfant du haut de l’horloge pour se donner la mort ensuite.

Peu après la publication de la photo dans le Lincolshire Echo, des enquêteurs ont voulu en savoir plus et ont témoigné ne pas avoir connu de phénomènes étranges jusqu’à leur arrivée dans la section des enfants pré-adolescents. A cet endroit, ils auraient entendu des sifflements, des rires et ce qu’ils pensent être le son d’une petite fille en train de pleurer. Ils ont ajouté que tout le long de leur visite, ils se sentirent épiés.

Aujourd’hui certaines parties de l’asile servent à des logements mais une partie intacte demeure.

L’île de Poveglia

Poveglia

En 1922, les bâtiments de l’île ont été convertis en hôpital psychiatrique mais le passé de l’île possédait déjà un passé très sombre…

Certains disent qu’à une lointaine époque l’île servit à recevoir les victimes de la peste. Pour ceux-ci, il s’agissait de leur dernière destination. Des batailles ont également été faites sur l’île. Après les guerres, ce petit lopin de terre servit à nouveau à recueillir des patients en quarantaine. Des témoignages insistant sur l’apparition de visages fantomatiques et sur des émissions de cris ont été relevés à maintes reprises.

Une légende racontant l’histoire d’un médecin fou circule, celui-ci après avoir soumis ses patients à des lobotomies et autres expériences macabres aurait commencé à entendre des voix menaçantes. Sa mort est sujet à de multiples possibilités, il se serait jeté du haut de l’horloge, aurait été poussé ou aurait été emmuré par ses patients. En 1960, l’hôpital ferma définitivement ses portes. Peu de temps après, une famille a décidé de faire construire une maison sur l’île mais lors de leur première visite, leur fille aurait été blessée violemment au visage par une entité, cette blessure aurait nécessité des points de suture… La famille a alors décidé de ne pas donner suite.

L’hôpital Trenton

trenton

Jusqu’à la venue d’un docteur, l’hôpital aurait connu une existence banale mais dès sa reprise en 1848, les méthodes changèrent du tout au tout. Voulant mettre en pratique ses idées avant-gardistes, le docteur Cotton aurait alors fait subir des mauvais traitements à ses patients. Il était persuadé que les maladies mentales découlaient non pas du cerveau mais du corps… Pour prouver sa théorie, il se mit à arracher les dents de ses patients et même à les amputer de leurs membres “infectés”. En 1924, il fut mis en examen pour mauvais traitement mais l’état du New Jersey ne donna pas suite en validant ses méthodes… Près de la moitié des patients du docteur Cotton sont morts… Il prit sa retraite en 1930 mais ses méthodes furent utilisées jusqu’en 1950. Des témoignages d’apparitions de fantômes avec des membres amputés et du docteur ont été partagées oralement mais il n’existe aucun cliché les validant.

L’hopital Wittingham

wittingham

Construit pour pallier au surpeuplement d’une autre institution, l’hôpital a ouvert ses portes en 1873 jusqu’à sa fermeture en 1995. Cet asile était synonyme de mauvais traitements sur les patients ainsi que violences physiques et… sexuelles.

Le personnel a signalé des phénomènes inexpliqués alors qu’il était en service et plusieurs photos d’apparitions ont été prises. Il apparait sur l’une d’entre-elles une jeune femme tenant un bébé dans ses bras. Ce qui n’était pas surprenant, à cette époque, il suffisait de faire un enfant hors-mariage pour se voir confier aux asiles.

Même si une rénovation de l’édifice est prévue, les phénomènes paranormaux sont encore rapportés à ce jour.

Pennhurst State School hospital

pennhurst

Dans les années soixante, les médias avaient surnommé cet hôpital: La honte de la Pennsylvanie.
Les pratiques ayant cours dans son enceinte ont été au centre des attaques des mouvements de défense des droits de l’homme. Le retentissement de cette affaire a permis de revoir toutes les pratiques des hôpitaux psychiatriques du pays.
Dès son ouverture en 1908, l’asile n’accueillit pas seulement les malades mentaux mais aussi les handicapés physiques, les immigrants et les orphelins. Toute les personnes ayant été jugées “inaptes à la société” était envoyées là-bas.
Les patients vivaient en autarcie. Les installations étaient pratiquement autonomes, l’asile avait également sa propre “centrale” électrique sur place.

Il fut en activité pendant près de 60 ans, en 1968, un documentaire intitulé “Suffer the Little Children” a mis en lumière les conditions intenables de l’établissement. Après une bataille juridique intense, l’asile a fermé définitivement ses portes en 1987. Depuis, l’hôpital a été le théâtre d’enquêtes paranormales. Énormément de témoignages ont attesté de violences physiques, d’éraflures, en particulier dans la section nommée “Quaker”. Un médium ayant été invité sur place a attesté que l’asile renfermait une présence démoniaque.

Le manoir Wolfe

wolfe

En 1922, Anthony Andriott a voulu faire construire un manoir extravagant. Sa faillite arriva vite et le manoir se transforma en asile psychiatrique en 1942.

L’établissement psychiatrique a toujours été en sous-effectif et le taux de mortalité était exceptionnellement élevé. Ne possédant pas de morgue sur place, les défunts étaient stockés au sous-sol en attendant leurs transferts à la morgue. Fermée en 1992, cette installation avait la réputation de faire subir des mauvais traitements à ses patients.

En 1997, Tom Wolfe, entrepreneur, a décidé de transformer le bâtiment en maison d’attractions d’épouvante, il avait même embauché du personnel, qui en costumes effrayants, étaient chargés de faire peur aux visiteurs.

Cependant, les employés et les clients ne tardèrent pas à signaler des événements paranormaux : des zones froides, des voix désincarnées… Les clients se sont même plaints d’être tirés à l’intérieur des chambres par des forces invisibles. Des appels récurrents à la police venant du manoir ont été attestés par les policiers, seul problème, le bâtiment ne disposait pas de ligne téléphonique.

En 2014, le manoir fut détruit pour insalubrité.

L’hôpital Hudson River

hudson-river-state-hospital-51c5e48254b9727a9800a161

Ouvert en 1871, l’établissement ne recueillait que 40 patients, à son apogée, plus de 6000 on été recensés pour fermer définitivement ses portes en 2003.

Cet hôpital est connu de par ses multiples événements paranormaux. En plus d’entendre des voix de détresse et de voir des apparitions des anciens patients et même de l’ancien personnel médical, les gens ont surtout été frappés par leur émotions incluant tristesse et désespoir soudain. Pour ajouter encore plus de phénomènes, des cas de déplacements d’objets et de fermetures/ouvertures des fenêtres ont été rapportés. Des ombres ont également été aperçues sur le terrain de l’hôpital.

Article de M.Lowth remanié et adapté

Voila ! si cet article vous a plu ou intéressé, n’hésitez pas à le partager ou à voter, à commenter, ce que vous voulez !

1 Comment

  1. C’est moche à dire mais tout les gens qui ont vécu dans ces endroits sinistres étaient déjà des fantômes de leur vivants.
    Quoi de plus normal de penser y trouver d’horribles ectoplasmes bavants et réclamant vengeance.
    Les yankees raffolent de ce genre d’histoires.
    On peut y voir une symbolique très forte dans un monde moderne fachisant qui n’arrive à se maintenir en place que par le rejet de l’autre (les malades, les vieux, les mal formés, les impotents, etc…).

    Il s’y passe peut être vraiment des choses.
    Mais pas plus qu’en d’autres endroits auxquels on ne penserait pas forcément, d’emblée.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

*